L'avis de... Philippe Schintowski, directeur du développement d’Avaloq France

« Une démarche symptomatique »

le 07/11/2013 L'AGEFI Hebdo

Quel regard portez-vous sur la démarche amorcée par SwissLife Banque Privée ?

Elle me semble assez symptomatique sur un marché qui cherche à se moderniser et à repenser ses processus métiers pour les recentrer au service des clients. Dans ce type de démarche, où le client est l’objet de toutes les attentions, les acteurs recherchent des outils intégrés qui leur permettront d’être flexibles et réactifs, avec une capacité à automatiser le plus possible les processus bancaires.

Quelles sont les principales vertus des progiciels bancaires ?

Comme tous les modules de back, de middle et de front-office sont intégrés, il n’y a plus de redondance de saisies, plus de fuite d’informations, et plus d’interface à maintenir entre les modules, puisqu’ils communiquent nativement les uns avec les autres. Une solution intégrée permet aussi d’être plus productif et de réduire le coût de fonctionnement de l’informatique. Une étude que nous avons réalisée en Suisse montrait que les clients utilisant notre progiciel avaient vu leurs revenus augmenter de 27 % par client, les revenus par attaché de clientèle ayant, eux, progressé de 8 %. Ces clients affichaient également une baisse de 10 % de leur coefficient d’exploitation.

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