Du CVA au… DVA

le 18/10/2012 L'AGEFI Hebdo

Le régulateur n’a pas encore statué sur le default value adjustment (DVA), qui reste un concept purement comptable et discuté au niveau de l’IFRS 13. Le DVA « consiste à intégrer la possibilité de défaut de l’établissement émetteur lui-même à la valorisation du produit dérivé. Le produit pouvant être cédé, le troisième acteur peut vouloir apprécier le risque des deux contreparties initiales, explique Riadh Sellami, manager chez Kurt Salmon. Mais cela va dans l’extrême sophistication de calcul, et la plupart des banques ne sont pas prêtes », même si la mesure est déjà présente dans le régime comptable américain.

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