BPCE en proie aux luttes intestines

le 25/04/2013 L'AGEFI Hebdo

Putsch. Certes, François Pérol, président du directoire de BPCE, met en œuvre ses décisions. Il vient de vendre sa filiale de courtage Meilleurtaux au fonds Equistone, pour environ 20 millions d’euros, le management conservant 10 % du capital, selon nos sources. Quant au débouclage, annoncé en février, des participations croisées entre Banques Populaires (BP)-Caisses d’Epargne (CE) et Natixis, il avance. Mais le cabinet Secafi conteste la valorisation (12,1 milliards d’euros) des certificats coopératifs d’investissement que les premières doivent racheter à la banque de gros (

L’Agefi Quotidien du 22 avril). Or cette opération a de lourds impacts (voir le tableau). Parmi les plus touchées, la Bred, qui débourserait 589 millions, verrait son ratio global Bâle 2.5 tomber de 13,9 % à 9,8 %. De quoi mettre son patron, Olivier Klein, un peu plus en porte-à-faux alors qu’on le dit prêt à un putsch contre François Pérol et qu’il est accusé par certains de mettre en place une méthode d’évaluation de ses salariés dite d’« écart moyen au premier »proche du « benchmark » qu’il avait initiée à la CE Rhône Alpes et qui a été condamnée. Deux points qu’Olivier Klein conteste (L’Agefi Hebdo du 28 février).

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