La biométrie apprivoisée peu à peu grâce aux smartphones

le 23/01/2014 L'AGEFI Hebdo

L’iPhone 5S tant attendu en septembre dernier a la particularité d’être équipé du système Touch ID, un capteur d’empreinte digitale qui permet de le déverrouiller sans avoir à taper son code personnel. Il peut aussi intégrer les empreintes de personnes en qui le propriétaire a suffisamment confiance pour leur prêter son smartphone. De son côté, Samsung a annoncé le lancement en avril 2014 de son Galaxy S5 qui, outre son design révolutionnaire, serait doté d’un capteur biométrique capable de scanner et de reconnaître l’iris. De l’avis d’experts, ces technologies sont loin d’offrir une fiabilité à 100 %. Et d’ailleurs heureusement, car si c’était le cas, elles seraient plus contraignantes et empêcheraient probablement les heureux acheteurs d’utiliser leur nouveau jouet. Néanmoins, ces dispositifs biométriques, même peu sécurisés, font beaucoup pour habituer les consommateurs et ainsi dédramatiser le recours à l’authentification biométrique. Quant à se servir de ces dispositifs pour sécuriser des paiements sur mobile, c'est une autre affaire. Un degré de sécurité supérieur est pré-requis. Petite précision : ces dispositifs ne sont pas soumis à l’autorisation de la Cnil dans la mesure où ce sont des objets personnels dédiés à un usage personnel.

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