Banques britanniques et sortie de crise

le 07/11/2013 L'AGEFI Hebdo

Accélérer. Les banques britanniques veulent solder le passé. C’est le cas de RBS ou de Co-operative Group qui va céder le contrôle de son activité bancaire à des fonds spéculatifs dans le cadre de son renflouement de 1,5 milliard de livres (1,78 milliard d'euros), ne conservant que 30 % du capital. Co-op vise une cotation en 2014 et estime que son redressement prendra quatre à cinq ans. De son côté, Lloyds pourrait annoncer un retour aux dividendes en 2014 et une sortie accélérée de l'Etat qui le détient pour un tiers, puisque son résultat courant (1,52 milliard de livres) a bondi de 83 % en un an et son cours plus que doublé. Reste le coût des scandales. Ici les contrats d'assurance emprunteurs. Là, la manipulation présumée des taux de change. Barclays et HSBC coopèrent à cette dernière enquête. Mais lorsque le premier annonce une baisse de son bénéfice trimestriel de 26 %, à 1,4 milliard de livres, liée à son activité de banque d'investissement, le second les augmente de 10 %, à 5,1 milliards de dollars (3,8 milliards d'euros).

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