Banques et assurance-crédit, deux perceptions du risque politique

le 10/02/2011 L'AGEFI Hebdo

Soutien. Tandis que les groupes Société Générale, Crédit Agricole et BNP Paribas rapatriaient les familles de leurs expatriés en Egypte (quelques dizaines sur plusieurs milliers de salariés à eux trois), la mouture 2011 de l’assurance-crédit à l’export opérée par Coface (groupe BPCE) pour le compte de l’Etat était présentée par le ministre de l’Economie, Christine Lagarde. Simplifiée en trois catégories au lieu de huit, la nomenclature des pays couvre ainsi ceux ouverts sans aucune restriction, ceux ouverts sous conditions et ceux qui sont interdits, sans possibilité de prise en garantie. Or, la première comprend les grands émergents (Chine, Inde, Brésil...) mais aussi l’Egypte et la Tunisie, pour qui « la France maintiendra sans restriction son soutien », a indiqué Christine Lagarde. En attendant, les banques françaises sont relativement exposées dans la région, notamment Société Générale - au Maroc, en Tunisie, en Egypte et au Liban, mais aussi BNP Paribas -, et également en Algérie et en Libye.

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