Les banques américaines sous le poids des exceptionnels

le 25/10/2012 L'AGEFI Hebdo

Démission. Wells Fargo et JPMorgan font figure d’exceptions. Les deux premières banques américaines ont annoncé des bénéfices record au troisième trimestre, portés par le redressement du marché immobilier. Leurs compatriotes affichent en revanche des performances sur un an très volatiles ou biaisées par des éléments exceptionnels. Goldman Sachs a renoué avec les bénéfices grâce à ses placements : son pôle

investing & lending a dégagé 1,8 milliard de dollars de revenus contre -2,48 milliards un an plus tôt. Bank of America a de son côté déboursé 2,4 milliards de dollars pour clore une plainte liée au rachat de Merrill Lynch. Seule banque dans le rouge, Morgan Stanley a perdu 2,3 milliards en ajustant la valeur de sa dette propre. Elle sort toutefois victorieuse de sa négociation avec Citi pour reprendre l’intégralité de leur coentreprise Morgan Stanley Smith Barney. En conséquence, Citi a dû passer une provision de 4,7 milliards de dollars. Vikram Pandit, son PDG, en a fait les frais. Désavoué sur plusieurs dossiers, il annoncé sa démission.

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