Banque de détail britannique, le jeu se referme

le 18/10/2012 L'AGEFI Hebdo

Flexible. En échange de son sauvetage, RBS s'est engagé à diverses cessions. Les conditions dans lesquelles elle a introduit en Bourse environ 30 % de sa filiale d’assurances, Direct Line, montre qu’elle est sur la bonne voie. En revanche, son accord avec Santander, qui s’était engagé à l’été 2010 à racheter 316 de ses agences, vient de capoter. Paradoxalement, l’espagnol qui envisage de coter ses activités britanniques pourrait en souffrir davantage que RBS. Contrôlé à 82 % par l’Etat, ce dernier caresse l’espoir de conserver ses points de vente, même s’il a déclaré qu’il reprendrait le processus de cession. Finalement, le jeu pourrait se refermer dans la banque de détail britannique. Barclays ne s’est-il pas renforcé en mettant la main sur ING Direct UK, la banque à distance au Royaume-Uni d'ING ? Voilà qui ne laisse guère de place aux nouveaux entrants, tels Virgin Money, JC Flowers ou NBNK.

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