Amundi trouve ses ressources en dehors des réseaux

le 06/09/2012 L'AGEFI Hebdo

Parmi les métiers liés à la banque de détail en France, qui constituent ensemble ce que le groupe appelle « 

la banque universelle de proximité », la gestion d’actifs tire plutôt bien son épingle du jeu au premier semestre. Si les revenus d’Amundi (75 % Crédit Agricole, 25 % Société Générale) sont en baisse de 8,9 % entre le deuxième trimestre de 2011 et celui de 2012, le niveau des encours gérés est en hausse de 5,2 % depuis fin 2011, à 692,9 milliards d’euros. Les charges d’exploitation continuent de baisser : -7,5 % entre le deuxième trimestre 2012 et celui de l'année précédente. Le coefficient d’exploitation s’établit ainsi fin juin à 59,0 % (+3,1 points par rapport au deuxième trimestre 2011). Premier collecteur d’OPCVM en Europe au premier semestre, Amundi ne peut toutefois compter dans cette période que sur les flux hors réseaux, sur tous les segments de clientèle. La décollecte dans les réseaux bancaires (-7,1 milliards d’euros) se poursuit, « mais à un rythme ralenti », plaide Crédit Agricole SA.

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