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Réglementation et mise en conformité dans le monde bancaire : la donnée au cœur des enjeux

MARKLOGIC
le 24/12/2018

En contraignant le secteur financier à améliorer drastiquement la qualité et la gestion des données, les différentes réglementations ont poussé les acteurs à avoir une réflexion sur la gestion des données avec de nouvelles exigences de traçabilité et d’audit mais aussi de connaissance de leur signification ou de leurs usages.

Réglementation et mise en conformité dans le monde bancaire :  la donnée au cœur des enjeux

Huit critères principaux ont été définis comme cruciaux pour pouvoir mettre en œuvre une réglementation de façon agile et répondre aux futures demandes :

1 La capacité de pouvoir construire au fur et à mesure sans avoir à déterminer au départ l’ensemble du périmètre à couvrir.
2 Les échanges point à point entre systèmes doivent être supprimés au profit d’une liaison avec une plateforme centrale, qui devient ainsi le réceptacle des données issues des sources et le fournisseur de l’ensemble des consommateurs.
3 La création d’un "golden record" par entité métier qui doit devenir la source unique de vérité pour tous les usages, afin de diminuer les coûts d’accès alors supportés par chaque système.
4 La possibilité d’ingérer et de conserver la donnée brute, sans transformation ni modification, et ce par tous les moyens, tels que fichier, service, message…
5 La gestion de la gouvernance et de l’ensemble des contrôles doivent être fait au même niveau et rester unique et centrale.
6 La distribution des données doit être multiple et s’adapter aux différents modèles des utilisateurs, sans jamais altérer les données ingérées.
7 Toute donnée fournie doit intégrer sa traçabilité jusqu’au système source.
8• Les règles appliquées en fonction des différentes réglementations doivent régir l’ensemble des contraintes de sécurité des accès ou de rétention et conservées au même niveau que les données elles-mêmes.

A titre d’exemple, les équipes d’une banque d’investissement, conscientes de ces enjeux, s’étaient ainsi mises en quête dès 2015 d’une réponse commune à des enjeux aussi divers que la pression réglementaire, la baisse des coûts, l’innovation technologique, la concurrence accrue, la société connectée ou les nouvelles attentes des clients. L’implémentation finale de la solution a amené son lot d’enseignements complémentaires, au premier rang desquels le fait que les contours de la directive MiFID II n’étaient pas clairs devint évident, mais ne constituait plus un obstacle. L’agilité apportée par la plateforme permettait en effet de répondre facilement aux changements d’orientation ou d’exigence. Parmi les autres enseignements, l’expérimentation, appuyée sur un cas d’usage bien défini et des données réelles, et réalisée dans un temps contraint, a été décisive dans la capacité des équipes à se faire une idée de l’adéquation de la solution avec l’ensemble des objectifs fixés. De même, l’association des équipes métier et IT a permis de co-construire la solution en ayant un dialogue direct au travers d’une démarche agile. Enfin, les contraintes engendrées par l’alimentation et la consommation simultanées en temps réel des données a nécessité de les réordonner pour tenir compte de l’absence de séquence dans les ingestions. Une classification dite bi- temporelle a été utilisée. Elle permet de disposer d’un marqueur temporel technique et fonctionnel sur chaque donnée, afin de ne la proposer à la consommation qu’en cohérence avec d’autres critères, tels que la complétude des informations ou l’instant réel de passation du dernier élément de la chaine de transaction.

La dette technologique est un handicap

Pour disposer d’une vision exhaustive et périphérique de l’ensemble de leur patrimoine de données, les entreprises doivent franchir un obstacle majeur. “Les infrastructures de gestion des données héritées de dizaines d’années d’exploitation IT sont le premier inhibiteur de l’innovation” confie Mike Blalock, General Manager, Financial Services Industry, chez Intel. “Les institutions financières doivent moderniser leurs systèmes de gestion des données pour réellement extraire la valeur aussi bien des données structurées que non structurées, et pouvoir être en avance sur les exigences réglementaires et de conformité” rappelle-t-il.

En apportant des capacités de transactions, de recherches et de requêtes dans une plateforme centrale de gestion des données de toute nature massivement extensible, MarkLogic aide aujourd’hui de nombreux établissements financiers en France et dans le monde à mettre en œuvre une vision à 360° de leurs activités, sans sacrifier la sécurité ou la gouvernance de ces informations au cœur de leurs métiers. Elles disposent ainsi d’une fondation solide pour pouvoir répondre rapidement et de façon flexible aux demandes multiples d’aujourd’hui, mais également à toutes celles qui demain feront leur apparition.

“Si vous gérez de façon optimale vos données, vous pouvez être en avance sur le marché”, rappelle Christian Hunt, Global Head of Compliance & Operational Risk Control for AM chez UBS. “Vous pouvez faire de votre système de conformité un avantage compétitif."

Si, à l’instar d’acteurs majeurs tels que ABN Amro, Bank of America Merrill Lynch, Broadridge, Citi, Credit Suisse, Dow Jones, Exane, La Française AM, Morgan Stanley ou Northern Trust, vous voulez mettre en œuvre ces nouvelles architectures de données, découvrez comment celles-ci changent la donne par rapport aux solutions traditionnelles en cliquant sur les boutons ci-dessous ou contactez-nous directement :

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