Retour sur les études présentées par l’Agefi.fr la semaine du 7 avril 2014

le 14/04/2014

Cardif Assurance vie épinglée, l’Asie de l’Est et Pacifique en locomotive de la croissance mondiale

Retour sur les études présentées par l’Agefi.fr la semaine du 7 avril 2014

Sur le plan des sanctions, la filiale d’assurance vie Cardif de BNP Paribas est le premier assureur à se faire étriller par une autorité administrative indépendante française, en l’occurrence l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), sur le sujet de l’assurance vie en déshérence, avec à la clef une sanction de 10 millions d’euros.

Concernant les acteurs du capital investissement, Le rapport de l’Association française des investisseurs pour la croissance (Afic) concernant  le secteur du capital investissement hexagonal en 2013, met en valeur l’accroissement de la collecte des équipes basées en France de 64 % sur un an, à 8,2 milliards d’euros.

Une étude publiée par EY  souligne que le  coût d’intégration d’une entreprise acquise par une autre atteint 14 % en moyenne de la valeur totale de la transaction, un montant sous-estimé par près d’un cinquième des 200 dirigeants interrogés.

En termes macroéconomiques, un rapport de la Banque mondiale indique que la zone Asie de l’Est et Pacifique, la plus dynamique économiquement depuis la crise financière, devrait continuer à jouer le rôle de locomotive de la croissance mondiale avec un taux estimé à 7,1 % en 2014 et 2015, une prévision revue à la baisse de 0,1 % par rapport aux dernières estimations de l’institution internationale. Les pays émergents représentent quant à eux le facteur le plus important dans le processus de détermination de la valorisation capitalistique d’une entreprise sur les marchés (64 %), suivis par le recours à la croissance externe (54 %) et la stabilité de l’activité ou récurrence des cash-flows (47 %), selon une étude d’EY.

Outre atlantique, les régulateurs américains ont décidé d’imposer à partir de 2018 l’établissement du ratio de fonds propres sur le total des actifs au bilan des plus grandes banques américaines à 6 %, soit le double du seuil requis par l’accord international de Bâle III, fixé à 3 %, une situation très décriée par les acteurs concernés.

Bruno Biais, directeur de recherche au CNRS, et membre de la Toulouse School of Economics (TSE ou école d’économie de Toulouse), explique dans un des blogs de l’Agefi.fr ce qu’est « l’assurance fantôme », ou comment faire basculer le risque systémique sur les réassureurs locaux, filiales des plus grands assureurs, afin que ces derniers n’aient pas à augmenter leur fonds propres et se conformer aux nouvelles régulations.

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