L’indépendance de la BNS remise en cause

le 03/02/2012 L'AGEFI Quotidien / Edition de 7H

Après le départ de son ancien président, Philipp Hildebrand, la banque nationale suisse (BNS) pourrait voir son indépendance menacée par le pouvoir politique du fait de la polémique sur le coût potentiel que pourrait induire la politique de change de la banque centrale, s’est inquiété l’actuel président dans un entretien accordé au quotidien. Thomas Jordan remet ainsi les pendules à l’heure en indiquant que «il ne peut y avoir absolument aucun doute sur la capacité de la BNS de maintenir son taux de change plancher». Et d’ajouter que «nous sommes préparés à acheter des devises étrangères en quantité illimitée si nécessaire».

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