Banques et assureurs font leurs comptes

le 25/07/2011 L'AGEFI Quotidien / Edition de 7H

La restructuration volontaire de la dette grecque, assortie d'une perte de 21%, devrait coûter aux grandes banques françaises autour de 2,4 milliards d'euros. Du côté des assureurs, la capacité à transférer une partie des pertes aux assurés et à puiser dans des provisions générales devrait minimiser l'impact sur les fonds propres, selon les analystes.

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