Paris et Berlin pour "une participation volontaire" du privé au plan d'aide à la Grèce

le 17/06/2011 L'AGEFI Quotidien / Edition de 14H

Alors que le Premier ministre grec Georges Papandréou a nommé vendredi un nouveau ministre des Finances, Evangelos Venizelos, dans l'espoir de rallier des soutiens à son nouveau projet d'austérité, la chancelière allemande Angela Merkel et le président français Nicolas Sarkozy sont convenus de chercher une solution rapide pour aider la Grèce à faire face à sa dette.«Nous voulons que le secteur privé participe sur une base volontaire au plan de sauvetage de la Grèce. Je veux insister là-dessus, il n'y a aucune base légale pour une participation obligatoire», a déclaré Angela Merkel. La France, comme la Banque centrale européenne (BCE), insistent depuis des semaines sur le caractère volontaire de la participation des créanciers privés, banques, assureurs et fonds d'investissements, pour ne pas affoler les marchés. L'Allemagne insistait jusqu'à présent pour associer le secteur privé au nouveau sauvetage de la Grèce sous la forme de la souscription de nouvelles obligations de l'Etat grec à maturité plus longue, qui se substitueraient aux titres de dette existants.

A lire aussi