Christian Noyer est serein sur la volatilité des changes

le 22/10/2010 L'AGEFI Quotidien / Edition de 7H

Le gouverneur de la Banque de France relativise la portée de la guerre des changes, estimant que le terme même «donne inutilement un sentiment d'inquiétude», dans le cadre d'un entretien accordé au quotidien. Contrairement à la position américaine, il considère que la volatilité des changes pénalise aussi les pays émergents en créant des risques de bulle des prix d'actifs, ainsi que des risques d'ajustement trop rapide des prix relatifs. Concernant la surévaluation de l'euro, «il n'y a pas péril en la demeure» selon Christian Noyer. «L'euro ne progresse pas seul par rapport aux autres devises. D'autres monnaies connaissent des évolutions similaires» assure-t-il.

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