La Banque du Japon touche aux limites du QE

le 23/06/2016 L'AGEFI Hebdo

Taux d’intérêt négatifs et mainmise de la BoJ sur les obligations publiques poussent les investisseurs institutionnels et les banques vers l’étranger.

Haruhiko Kuroda, gouverneur de la Banque du Japon, et Mario Draghi, président de la Banque centrale européenne  le 15 avril 2016.
(Bloomberg)
S’il existe une crainte ultime dans les économies développées, elle a pour nom « japonisation ». L’expression décrit l’économie et la banque centrale de l’archipel nippon prises dans les rets de la déflation depuis des lustres et bien incapables de s’en extraire. Plus les années passent, plus la ...

Cet article est réservé exclusivement aux abonnés de L’AGEFI Hebdo

A lire aussi