Les rachats d’actions mis en péril par la faiblesse des échanges boursiers parisiens

le 25/10/2012 L'AGEFI Hebdo

A sec. L’indice CAC 40 a gagné plus de 11 % depuis le début de l’année (au 19 octobre 2012) mais dans de très faibles volumes. Même si la Bourse de Paris affiche de belles performances depuis janvier, elle continue d’être désertée. Les marchés d’actions ne sont plus la tasse de thé des investisseurs. Ce désintérêt commence à inquiéter sérieusement les émetteurs. Et pour cause, un groupe du CAC 40, dont le nom n’a pas été révélé, aurait eu des difficultés à achever dans les temps son programme de rachats d’actions de 2012 en raison de la faiblesse de la liquidité. Le règlement européen interdit d’acheter plus de 25 % du volume quotidien moyen des actions négociées sur le marché réglementé où l’achat est effectué. Une limitation qui devient une vraie contrainte pour les entreprises cotées à Paris. La réussite de leurs programmes d’achats d’actions n’est plus une évidence. Par ailleurs, les sociétés qui procèdent aux rachats de leurs titres sont plus nombreuses, 41 à fin septembre, à comparer à 32 l’an dernier.

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