Le plus dur de la crise est derrière nous…

le 21/03/2013 L'AGEFI Hebdo

C’était au mois de décembre à Oslo, François Hollande assistait à la remise du prix Nobel de la paix à l’Union européenne et y déclarait : « La crise de la zone euro, je l’ai déjà dit, elle est derrière nous (…) Je suis convaincu que ce qui vient de se passer (la démission de Mario Monti, NDLR) permettra à l’Italie de trouver un gouvernement stable après les élections du mois de février. » Force est de constater que trois mois plus tard, la réalité lui joue des tours. Les Italiens ne sont pas sortis de l’impasse politique, au contraire. Et la crise financière vient de resurgir comme un diable hors de sa boîte avec le problème chypriote. Reste que pour l’instant le calme relatif des marchés semble indiquer que l’optimisme du président est partagé par les investisseurs. Jusqu’au prochain coup de semonce ?

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