Lucre, vice et vertu

le 21/11/2013 L'AGEFI Hebdo

Dans son édition du 15 novembre, La Tribune de Genève titrait drôlement l’un de ses articles « Investir en Bourse selon Dieu ou selon Satan ». L’auteur s’est amusé à mettre en parallèle un pasteur texan qui pense avoir décelé la clé prévisionnelle des marchés financiers dans les saintes écritures avec les confortables performances du Vice Fund basé dans le Wisconsin. Sean Hyman, l’ancien pasteur, aurait multiplié l’héritage paternel par dix en se référant au roi Salomon. Et de l’autre côté le Vice Fund, qui en misant sur l’alcool, les casinos ou les industriels du tabac, serait à même d’afficher des rendements enviables. L’article aurait aussi pu faire mention de l’Ave Maria Growth Fund dont les critères doivent respecter ceux de l’Eglise catholique romaine et qui présente des niveaux de croissance que l’on souhaiterait à la zone euro. Chacun ses valeurs et… sa martingale.

A lire aussi