Le G20 au pain sec

le 24/02/2011 L'AGEFI Hebdo

Après le scandale provoqué par les dépenses des sommets du G20 et du G8 à Toronto en juin 2010 (près de 641 millions d’euros), et pour cause de rigueur budgétaire, la France a voulu limiter la facture de la réunion du G20 Finances à Paris les 18 et 19 février. Au pain sec le G20 ! Certes, les délégations étrangères ont pu goûter aux joies de la gastronomie française, notamment au pavillon Ledoyen. Mais la note du sommet ne s’élève qu’à 2,7 millions d’euros (sur un budget total de la présidence française de 80 millions). Pour faire des économies, toutes les réunions de travail ont eu lieu à Bercy. Les journalistes, eux, étaient installés dans le gymnase du ministère, transformé en centre de presse. On s’est laissé dire que Frédéric Lefebvre et Eric Besson y pratiquaient la boxe avec un coach, mais que Christine Lagarde préférait la sophrologie à l’extérieur.

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