Faible impact des surcharges en capital des banques

le 13/10/2011 L'AGEFI Hebdo

Plus et moins. Les bénéfices d’une exigence de fonds propres supplémentaires pour les trente premières banques d’importance systémique (G-SIBs), résultant d’une moindre probabilité de crise, pourraient représenter 0,38 % à 0,47 % du PIB d’avant-crise, selon une étude du Conseil de stabilité financière (FSB) et du Comité de Bâle sur la supervision bancaire. Les coûts, en revanche, équivaudraient à une perte de PIB de 0,12 % par rapport à la prévision de base (ou de 0,20 % si la politique monétaire est incapable de contrecarrer le ralentissement de la croissance), avant une reprise, en supposant une surcharge moyenne de Common Equity Tier one de 2 %. Au total, les éléments de Bâle III apporteraient un bénéfice de 2,5 % du PIB d’avant-crise et coûteraient 0,34 % de PIB si la réforme est appliquée sur huit ans (soit une réduction du taux de croissance de 0,04 point de pourcentage par an), et de 0,37 % si elle l’est sur quatre ans (soit une réduction de 0,07 point de pourcentage).

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