Duplicité

le 06/03/2014 L'AGEFI Hebdo

Officiellement, le Premier ministre britannique David Cameron a bombé le torse et averti le président russe Vladimir Poutine des « coûts importants » pour Moscou de la prise de contrôle militaire de la Crimée. Officieusement, rapporte la BBC sur la foi d'un document photographié par un reporter et destiné au Premier ministre britannique, « le Royaume-Uni ne doit pas soutenir pour l'instant des sanctions commerciales » contre la Russie et en aucun cas « fermer aux Russes le centre financier de Londres ». La BBC ne précise pas si ce document évoque une hypothèse de travail ou s'il définit la position véritable de Londres. Une chose est sûre, Londres, à l'instar d'autres capitales, ne semble pas avoir l'intention de faire des sacrifices

pour Kiev.

A lire aussi