Décentralisation

le 26/01/2012 L'AGEFI Hebdo

Pour l’opération de février, les banques centrales nationales (BCN) décideront elles-mêmes de l’élargissement des actifs éligibles à l’opération. Elles accepteront en garantie des créances privées, en particulier des prêts immobiliers et aux PME, ce qui devrait permettre de coller au plus près de la culture bancaire locale. Bien entendu, les BCN agiront « à titre temporaire » et dans un cadre de critères défini par la Banque centrale européenne (BCE). Elles porteront néanmoins le risque de leurs choix. Ces actifs, qui ne seront pas des actifs de marché, nécessitent de la part des banques centrales de disposer des moyens et des outils d’évaluation de leur qualité. Bref de pouvoir les noter. Un seul problème : « Si la Banque de France dispose de la technicité pour évaluer ces actifs ligne par ligne, crédit par crédit, les noter et leur appliquer un ‘haircut’, ce n’est pas le cas de toutes les banques centrales de la zone euro », fait remarquer un banquier.

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