Une bonne réponse aux évolutions réglementaires

le 07/04/2011 L'AGEFI Hebdo

C’est dans le sens de l’histoire que d’avoir des marchés plus régulés, y compris pour la classe d’actifs obligataire, qui est jusqu’à présent négociée de gré à gré avec les problèmes de transparence que l’on connaît. « Les nouvelles plates-formes arrivent à point nommé, explique Christophe Roupie, directeur Trading et Securities Financing d’Axa Investment Managers. Elles permettent de proposer, dans le cadre de Bâle III et des impacts que les exigences de solvabilité et de liquidité (CRD4) auront sur les fonds propres des banques, une alternative à l’offre de services de ces dernières. Je pense plus particulièrement aux activités d’apporteur de liquidité sur la dette corporate. » Par ailleurs, il n’y a pas de raison pour que l’obligation de meilleure exécution ne concerne que les seuls ordres de Bourse. « Nous espérons que la nouvelle version de la directive MIF, actuellement en gestation, étende l’obligation de diffusion d’informations aux transactions obligataires et contribue à orienter le marché vers ces plates-formes », conclut Etienne Stofer, directeur de la CRPN.

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