Une nouvelle forme de fraude pointée par la Fédération bancaire

le 20/05/2015

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Dans son rapport annuel, le médiateur auprès de la Fédération bancaire française évoque les sollicitations reçues en ce qui concerne les litiges bancaires. Parmi les cas habituels, il note une nouvelle forme de fraude liée à la carte SIM.

Plus la technologie bancaire se développe, plus les manières de réaliser des actes délictuels se complexifient. Dans son rapport annuel, le médiateur auprès de la Fédération bancaire française (FBF) dresse un bilan des affaires qu'il a eu à traiter en 2014. L'institution note l'apparition cette année d'une nouvelle forme de fraude bancaire. Elle concerne le moyen de paiement "3D Secure".

Ce système consiste à confirmer un paiement sur internet via son téléphone mobile. La banque fait parvenir un SMS avec un code secret au titulaire du compte. Celui-ci doit entrer le code dans le champ approprié pour valider la transaction. La fraude consiste "en une usurpation d’identité pour obtenir une nouvelle carte SIM au nom du client escroqué et détourner sa ligne de téléphone afin d’obtenir le code à usage unique adressé par la banque à son client qui en fait la demande, via le téléphone portable, pour valider des achats et des virements en ligne", détaille le texte. Selon le médiateur, "il revient aux banques de régler le litige avec les opérateurs".

Parmi les autres sources de saisine du médiateur, le rapport note les cas récurrents : les moyens de paiement en ligne, les cas de "phishing", les modalités de cloture de compte, les négligeances dans les opérations de rachat de crédit ou encore les frais bancaires.

Les thèmes des dossiers traités par le médiateur :

Source : Médiateur FBF

Au total, le médiateur auprès de la FBF indique avoit traité 2.180 dossiers sur 2.984 demandes reçues. Selon lui, 624 saisines concernant une banque adhérente au service de médiation de la FBF ont trouvé une solution"satisfaisante" pour les demandeurs. Sur la totalité des dossiers traités, 856 concernaient des affaires où le requérant réclamait une indemnisation de plus de 500 euros.

Source :
Médiateur auprès de la Fédération bancaire française
Langue :
France
Pages :
64

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