Aux Etats Unis le recul du prix des logements continue de décélerer

le 31/07/2012

La baisse du prix des logements s'est limitée à -0,7% en mai sur une base annuelle contre -1,9% en avril, selon l’indice composite S&P/Case-Shiller portant sur 20 grandes villes.

Aux Etats Unis le recul du prix des logements continue de décélerer

Le prix des logements aux Etats

Unis a augmenté pour le quatrième mois consécutif en mai en données corrigées

des variations saisonnières. Cette évolution confirme la reprise du marché de l’immobilier

américain. L’indice composite S&P/Case-Shiller portant sur 20 grandes

villes s’est adjugé 0,9% en mai, dépassant les prévisions des économistes

(+0,5%).

« Avec les données de mai,

nous voyons se poursuivre la tendance à la hausse des prix des logements du

printemps”, a commenté David Blitzer, président du Comité de l’indice à

Standard & Poor's dans un communiqué. Il a toutefois précisé que les achats sont

traditionnellement plus fort durant le printemps et l’été et qu’il faudra

attendre le reste de l’année pour en tester la solidité.  « Le marché du logement semble se

stabiliser, mais nous restons en mode wait and see sur les prochains mois »,

a-t-il dit.  La prudence est en effet de

rigueur : calculée sur une base annuelle la baisse n'a fait que s'atténuée en mai, en s'établissant à -0,7% contre une chute de -1,9%  en avril.

Atlanta a été le plus durement touchée

avec une chute des prix de 14,5% percent comparé au même mois de 2011, tandis

que Phoenix a poursuivi son rebond avec une hausse de 11,5%.

Les marchés financiers ont bien

accueillis ces chiffres. Mais les professionnels estiment que la

décision de la Fed, qui tient aujourd’hui et demain sa réunion sur la politique monétaire, en matière de

soutien à l’économie sera déterminante.

Les experts considèrent que les

quatre mois de hausse des prix de l’immobilier marque un virage après la

période noire qui a suivi la crise des « subprime » mais qu’il faudra

des années pour que le marché de l’immobilier panse les plaies laissées par

cette crise. 

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