Le groupe japonais a saisi la Cour internationale d'arbitrage de la Chambre de commerce internationale, basée à Londres, afin de régler son différend avec Volkswagen, ce dernier ayant refusé de rétrocéder sa participation de près de 20% dans le capital de Suzuki. Volkswagen a assuré n'être que « très modérément » préoccupé par le lancement de cette procédure.