Le quotidien souligne que le groupe nucléaire français «suit de prèsla possible vente» du leader européen de l'enrichissement d'uranium par le Royaume-Uni, les Pays-Bas et l'Allemagne. «Les industriels chinois et les coréens pourraient s'y intéresser» indique le quotidien.L'opération a de quoi «changer sérieusement la donne pour Areva», qui aurait fait appel à Nomura pour un conseil.