La part de la dette française aux mains des non résidents est repartie à la hausse au deuxième trimestre, après trois trimestres de repli. Elle atteignait 66,2% à fin juin contre 65,2% trois mois auparavant, selon le dernier bulletin mensuel de l'Agence France Trésor. Une trop grande dépendance à l'égard des non-résidents est désormais considérée comme un facteur de fragilité en cas de tensions. La part des non résidents a atteint un pic de 71,1% en juin 2010 après une décennie passée à internationaliser la dette de la France.