«Un accord s'impose de toute urgence pour apporter un élément de stabilité», a déclaré hier Charles Dallara, le directeur général de l'IIF, qui représente les créanciers privés d'Athènes. «Ils (certains responsables publics) veulent que le secteur privé accepte des taux d'intérêt qu'ils n'accepteraient pas (eux-mêmes), ce qui est tout à fait déraisonnable», a-t-il ajouté. Soulignant les enjeux, un responsable de S&P a dit s'attendre à ce que la Grèce soit en défaut sous peu.