Les marchés financiers doivent faire face aujourd'hui à une situation «plus dangereuse» que lors de la crise financière de 2008, les Etats ayant moins de marge de manoeuvre pour tenter de juguler la crise en raison du piètre état de leurs finances publiques, a estimé hier Paul Fisher, un responsable de la Banque d'Angleterre. «La plupart des intervenants sur les marchés financiers n'ont jamais connu un épisode tel que nous le vivons actuellement», estime-t-il.