3i s'était retrouvé finaliste face à IK (ex-Industri Kapital) lors du LBO monté en 2008 pour la reprise Etanco. C'est donc naturellement que les dirigeants du fabricant de fixations pour le bâtiment ont pensé au Britannique lorsqu'IK leur a signifié son désir de passer la main. Le fonds scandinave voulait à l'origine mener un processus concurrentiel (d'où le recours à deux banques conseil), qui a tourné court. 3i doit aider Etanco à mener à bien les projets d'acquisition gelés par la crise financière – et qui avaient justifié l'arrivée d'IK en 2008, dont l'équipe jouit d'une grande expérience dans les build-up. La répartition du capital ne change pas entre les deux opérations: le PDG Ronan Lebraut maintient sa participation de 25%, tandis que celle des autres cadres dirigeants reste à 7%.