Le FMI et l'Union européenne ont accepté que l'Irlande puisse investir une bonne partie du produit des privatisations plutôt que de consacrer entièrement cette somme au désendettement du pays, a fait savoir hier le Premier ministre irlandais. «C'est un changement important de la position de la troïka par rapport au début des discussions», a souligné Enda Kenny.