« Aujourd'hui, certains dirigeants de l'assurance en France mésestiment encore le potentiel des technologies dites « sociales », soit en les reléguant au royaume du marketing internet, soit en les ignorant tel un simple effet de mode qui serait éphémère ». Point de départ de la dernière étude Deloitte sur l'assurance et les médias sociaux, ce manque de considération pour les réseaux sociaux, constitue, selon le cabinet, une occasion « unique » pour les compagnies d'assurance de faire coïncider les intérêts de leurs salariés avec ceux de leurs clients.
Le cas de la compagnie American Family Insurance qui a intégré les canaux sociaux dans son dispositif de gestion de la relation client est notamment évoqué. « Lorsqu'un commentaire positif est détecté, la compagnie le diffuse à son réseau d'agents ; chaque agent peut ensuite l'exploiter en le republiant dans ses propres pages sur les réseaux sociaux. Dans le cas où un commentaire négatif est détecté, la plate-forme cherche immédiatement à rentrer en contact avec l'auteur du commentaire afin de trouver une solution au problème ». Une conversation s'établirait dans 15 % des cas et 33 % des internautes retourneraient, après ces conversations, sur leur réseau social pour publier un commentaire positif. « Pour assurer la cohérence entre toutes ces pages, la compagnie dispose d'un système qui propose aux agents des contenus prévalidés pour publication, tout en leur laissant de la flexibilité pour personnaliser leurs messages », est-il indiqué.
L'étude est accessible sur le site internet www.deloitte.fr