A l'occasion d'une interview, Frédéric Oudéa, le patron de la banque française, a indiqué que le groupe qu'il dirige devrait enregistrer de nouvelles dépréciations cette année en raison de restructurations. Le dirigeant souligne que ces dépréciations devraient être «gérables comparativement aux revenus de la banque». A la mi 2011, une fois que les questions de régulations et de capitaux qui affectent l'industrie seront réglées, Société Générale devrait en voir les bénéfices.