Les titres de dette négociables de la France étaient détenus à plus de 69% par des investisseurs non résidents à la fin du premier trimestre 2010, contre 67,9% fin 2009, indique l'Agence France Trésor (AFT) dans son bulletin mensuel publié vendredi. Au premier trimestre 2008, soit au début de la crise financière, le taux de détention des non-résidents se situait à 60,5%.