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OPCVM Carmignac décroche la première place en septembre |
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| Par Valérie Riochet |
le 22/10/2009 |
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Décollecte massive sur le monétaire
Forte décollecte au mois de septembre ! Toutes catégories d’actifs confondues, exception faite des fonds de gestion alternative non comptabilisés, le désinvestissement atteint près de 19 milliards d’euros sur les OPCVM de droit français, selon les dernières données publiées par EuroPerformance. En cause, les fonds de trésorerie. Ces produits monétaires ont vu leur collecte plonger de 22,35 milliards d’euros, les OPCVM de trésorerie régulière affichant à eux seuls des rachats de l’ordre de 21 milliards d’euros. Quant aux autres classes d’actifs, la collecte est à peine positive. Les fonds diversifiés, un temps décriés pour leur manque de réactivité, conservent la faveur des investisseurs avec une collecte mensuelle de 2 milliards d’euros. S’ensuivent les fonds actions qui captent 1,24 milliard des flux de souscription en raison d’une plus grande appétence au risque. Enfin, les OPCVM obligataires et fonds à formules collectent quelques millions d’euros : 70 millions pour les fonds garantis et 300 millions du côté des produits obligataires.
Carmignac Gestion en première position
Habitué aux têtes de classements, Carmignac Gestion décroche ce mois-ci la toute première place… très loin devant ses compétiteurs. La société de gestion, dont les encours s’établissent désormais à 29,7 milliards d’euros (à fin septembre), affiche une collecte nette au mois de septembre de 1,5 milliard d’euros, contre 222 millions pour la filiale française du géant américain State Street Global Advisors, qui se place en 2
e position. Véritable « paquebot » lancé il y a près de vingt ans, Carmignac Patrimoine, fonds phare de la gamme de gestion diversifiée, mêlant actions et obligations internationales, affiche plus de 10 milliards d’euros sous gestion à lui seul.
Crédit Agricole Asset Management concède… 300 places
Point commun entre les maisons de gestion qui occupent les toutes dernières places de ce palmarès, une décollecte massive sur leurs produits de trésorerie. Les désinvestissements atteignent entre 1,5 et 2,6 milliards d’euros, les flux de souscription affichés sur les autres classes d’actifs ne parvenant pas à compenser ces retraits, sans doute initiés par les décaissements des organismes de prévoyance et de retraite en vue du versement de pensions. Un contexte qui explique peut-être la dégringolade de Crédit Agricole Asset Management qui chute du haut du tableau à la 300
e position…
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