La ville a renégocié des emprunts à risques souscrits par la précédente municipalité auprès de la banque. Le litige portait sur deux swaps à échéance 2023, pour un montant notionnel de 23 millions d'euros, selon les Echos. Un protocole d'accord prévoit la résiliation des contrats sans indemnité, la ville s'engageant en contrepartie à rembourser sur 10 ans à Natixis les gains dégagés par ces produits avant la crise, soit 3,6 millions. Rouen doit encore renégocier trois crédits conclus avec Dexia.