| BANQUES PRIVÉES (-40%) |
La fin des belles années |
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| Par Soraya Haquani |
le 09/04/2009 |
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Touchés, mais pas coulés. « Le secteur de la banque privée a été moins affecté que d’autres par la crise, analyse Eric Singer, associé fondateur du cabinet Singer & Hamilton. Cela étant, le zéro bonus a été parfois constaté et la baisse des bonus, qui se situe entre 30 % et 50 % en moyenne, touche tout le monde. »
En 2007, les bonus de ces banquiers haut de gamme avaient grimpé de 8,5 %, après deux années déjà très satisfaisantes. Face à la crise et à des clients inquiets, ils ont dû adapter leurs stratégies d’investissement. « Poussés par la conjoncture, les professionnels du secteur ont adopté un comportement éthique vis-à-vis de leurs clients en les orientant vers des dépôts à terme, ce qui signifie une réduction des marges », relate Eric Singer. « Le contexte actuel pose la question de savoir si les professionnels de la banque privée vont pouvoir continuer à travailler en architecture ouverte ou si la gestion discrétionnaire va se développer à nouveau », se demande le chasseur de têtes.
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