Selon Axel Weber, membre du conseil des gouverneurs, la Banque centrale européenne pourrait prendre en pension des obligations d'Etat moins bien notées en leur appliquant une décote (haircut) plus importante, plutôt que de refuser le papier sous un certain seuil de notation. La BCE accepte aujourd'hui des titres notés BBB- par au moins une grande agence, mais prévoit de relever ce niveau à A- au 1er janvier, conformément à ses anciennes règles. Un seuil qui pourrait poser problème à la Grèce.