| FONDS D’INVESTISSEMENT DE PROXIMITÉ |
Hedios et OTC AM investissent le créneau du luxe |
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| Par Dimitri Moucheroud |
le 31/10/2008 |
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Hedios Patrimoine, gestionnaire de patrimoine indépendant, a présenté ses deux nouveaux fonds d’investissement de proximité IR et ISF
Pour se démarquer, la société a choisi une approche thématique dans le domaine du luxe et a confié la gestion à OTC Asset Management |
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Dans le cadre du lancement de sa sélection de fonds d’investissement de proximité (FIP), Hedios Patrimoine a présenté, le 23 octobre dernier, deux produits thématiques investis dans l’univers du luxe : FIP Luxe, un fonds ouvrant droit à une réduction d’impôt sur le revenu (IR), et FIP Spécial Luxe donnant accès à la réduction d’impôt de solidarité sur la fortune (ISF).
Un FIP ciblé sur le luxe. Comme l’indiquent leurs noms, les FIP Luxe et Spécial Luxe sont investis dans des entreprises évoluant dans l’univers du luxe. « Ce choix s’est finalement assez vite imposé, explique Julien Vautel, président d’Hedios. En effet, les contraintes du FIP (lire encadré) correspondent assez bien au domaine du luxe. Les entreprises cibles sont souvent de taille moyenne avec un fort ancrage local, ne présentent pas ou peu de risque technologique, comme c'est le cas dans les FCPI, et dégagent une marge importante. »
Gestion déléguée. Concepteur et distributeur en ligne de produits d’investissement, Hedios Patrimoine a confié la gestion de ces FIP à la société de capital investissement OTC Asset Management, gérant deux FIP et une dizaine de FCPI. Une partie de ses actifs sous gestion - près de 300 millions d’euros - est déjà investie dans le domaine du luxe.
Pour sélectionner les titres éligibles au FIP, OTC AM ne s’interdit aucun secteur. « Le mot luxe doit être compris au sens large. De nombreux secteurs, comme l’habillement, les voyages et loisirs ou l’agroalimentaire, sont donc susceptibles de comporter des valeurs de luxe », explique Jean-Marc Plahon, directeur général d’ OTC Asset Management.
Critères de sélection. Quel que soit son domaine d’activité, une entreprise du luxe se caractérise ainsi par une marque forte, un savoir-faire établi, des produits exclusifs et issus d’un travail réputé de qualité. « Il s’avère que les PME françaises bénéficient d’une renommée mondiale dans ce secteur, qu’elles ont des arguments tangibles pour défendre leurs marges et qu’elles ne sont pas directement menacées par la concurrence à bas coût compte tenu de l’importance pour le consommateur final de l’existence d’une marque, d’un marketing 'made in France', d’une AOC, ou tout simplement d’une consommation sur place sur un site privilégié et haut de gamme en France comme l’hôtellerie et la restauration », expliquent Julien Vautel et Jean-Marc Palhon.
Enfin, les entreprises doivent être basées dans la zone géographique fixée pour le FIP, à savoir l’Ile-de-France, la Bourgogne, Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d’Azur.Chaque fonds devrait compter une vingtaine de participations. La partie non éligible (40 % pour le FIP IR, 30 % pour le FIP ISF) sera principalement investie dans des OPCVM actions et obligations.
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