Cessions. Le profil de risque de Dexia s'est amélioré, mais la banque franco-belge était encore « vulnérable aux chocs extrêmes sur son coût de refinancement » fin février, au moment de l'accord sur son plan de restructuration. C'est ce qui ressort de la décision de la Commission européenne rendue publique début juillet. Depuis fin juin, la banque a tout de même cessé, comme convenu, de recourir à la garantie des Etats pour ses émissions. Elle en a profité entre-temps pour réaliser la quasi-totalité de son programme de financement pour 2010. Dexia prépare désormais la deuxième tranche de son plan d'économies (240 millions d'euros supplémentaires), via notamment des fermetures d'implantations à l'étranger. Elle vient aussi de vendre ses 51 % de la société de services informatiques AdInfo, avant d'autres cessions convenues avec Bruxelles.