Bon sens. La nouvelle réglementation proposée en matière de fonds propres - dite Bâle III -, qui pourrait conduire les banques à lever davantage de fonds et à renforcer leur ratio de fonds propres, ne devrait pas avoir de conséquence importante sur les notes de crédit des banques. Elle n'aurait pas d'« effet tangible », estime Standard & Poor's (S&P). L'agence de notation se fonde en partie sur l'hypothèse que leur capitalisation en sortira renforcée « avant que les gouvernements ne réduisent leur soutien au système bancaire », a indiqué Richard Barnes, analyste chez S&P. L'agence se montre favorable d'ailleurs à cette évolution réglementaire qui constitue une « réponse sensée aux lacunes de l'approche réglementaire actuelle ».