Suite à un article du Figaro évoquant l'intérêt du français pour la filiale de paiement en ligne de RBS, un porte-parole du groupe a indiqué à L'Agefi qu' "aucune négociation n'a été engagée" et qu' "aucun contact n'a été pris" sur RBS WorldPay. Comme d'autres groupes susceptibles de regarder des acquisitions dans ce domaine, Atos a simplement reçu un mémo de la part du vendeur. L'éventualité d'un rachat a vivement fait réagir le marché ce matin. Si la cible a un profil stratégique intéressant, les analystes se sont inquiété des implications financières. WorldPay étant valorisé au même niveau qu'Atos, son acquisition nécessiterait un important appel au marché.